La société recourante fait valoir en substance que les difficultés financières rencontrées durant le dernier trimestre 2001 et les deux premiers trimestres 2002 résultaient de malversations d'un employé, et que les quatre comminations de faillite qui lui ont été notifiées étaient toutes issues de poursuites engagées durant cette période. Elle précise que les montants sur lesquels portaient ces comminations de faillite, y compris la commination de faillite ayant donné lieu au jugement attaqué, ont intégralement été réglés, soit avant ce jugement, soit dans le délai de recours.