Le 30 décembre 2002, la débitrice a adressé au tribunal une lettre expliquant que l'entreprise qu'elle exploitait n'existait plus, pour raisons économiques et de santé, depuis le mois de mai 2002, qu'elle avait été radiée au registre du commerce en septembre 2002 et que, malgré de nombreux courriers recommandés, sa créancière ne lui avait jamais fait parvenir de décompte final au sujet de ses prétentions. Personne n'ayant comparu à l'audience, le juge, constatant d'une part que la débitrice n'avait soulevé aucune des exceptions prévues par les articles 172 et 173a LP, et qu’elle n'avait en particulier pas justifié du paiement de la créance et, d'autre part, que, selon l'article 40 LP, les