Les parties ont été citées à comparaître à l'audience du 8 janvier 2003 du président du Tribunal civil du district du Val-de-Travers. Le 30 décembre 2002, la débitrice a adressé au tribunal une lettre expliquant que l'entreprise qu'elle exploitait n'existait plus, pour raisons économiques et de santé, depuis le mois de mai 2002, qu'elle avait été radiée au registre du commerce en septembre 2002 et que, malgré de nombreux courriers recommandés, sa créancière ne lui avait jamais fait parvenir de décompte final au sujet de ses prétentions.