Les inscriptions d'état civil non conformes, dès l'origine, à la réalité juridique sont sujettes à rectification. Celle-ci intervient selon la procédure administrative, soit du propre mouvement de l'officier d'état civil, avant clôture de l'inscription (art.50 al.1 OEC), soit sur décision de l'autorité de surveillance lorsque l'inexactitude résulte d'une inadvertance ou d'une erreur manifeste (art.43 CC et 50 al.2 OEC). Dans les autres cas, la rectification relève de la justice civile (art.42 al.1 CC et 50 al.3 OEC). La procédure est gracieuse lorsque l'état civil de l'intéressé n'est pas contesté et qu'il y a correspondance entre l'état allégué et l'état possédé.