Le laps de temps trop court entre l'envoi de la citation et la date de l'audience empêchait probablement le premier juge d'être certain, au moment de statuer, que le débiteur avait été atteint par sa citation, ou au contraire que la poste avait retourné au greffe le pli comme non-réclamé (voir à ce sujet la note du traducteur de l'ATF 104 Ia 465 au JdT 1980 II 154; voir aussi Gilliéron, Commentaire de la LP, note 9 ad art. 168). Avec les aléas postaux et autres de distribution du courrier, il n'est pas indiqué de citer une cause en faillite, avec les conséquences importantes que cela peut avoir, 10 jours seulement avant l'audience.