En conséquence, le jugement du 21 juin 2001 doit être annulé. Le recourant, qui est sous le coup de plusieurs comminations de faillite à teneur de la liste des poursuites établie par l'office le 4 juillet 2001 (D.4), serait bien inspiré de tirer les conséquences de sa découverte "d'un manque de gestion administrative précise", qu'il qualifie dans son recours de "mauvaise gestion", alors qu'il avait pris le soin de confier les tâches de nature administrative et comptable "à une personne de la profession" (recours, p.2). 4. Le recours est dès lors bien fondé, même si c'est pour un autre motif que ceux invoqués.