En l'espèce, la recourante n'envisage nullement d'obtenir un sursis concordataire, mais seulement un ajournement de la faillite aux fins, explique-t-elle, de pouvoir réaliser l'immeuble dont elle est propriétaire, ce qui lui fournirait les liquidités nécessaires pour régler les 224'221 francs objets de la commination de faillite. Elle relève à cet égard que les deux institutions (ajournement et concordat) ont un but et sont de nature très différents.