L'argument n'est pas fondé : en n'ayant pas elle-même respecté la condition mise par la poursuivante au retrait de la commination de faillite (elle paye le samedi matin précédant le lundi de l'audience), la recourante invoque en réalité sa propre faute, ce qui n'est pas recevable (nullum propriam turpitudinem allegans auditur). Elle a commis une seconde erreur en ne se rendant pas à l'audience pour nantir le juge du fait dont elle se prévaut ici. Néanmoins, il résulte de la lettre du 2 décembre 1996 de la poursuivante à la poursuivie que la renonciation à la réquisition de faillite n'a pas été communiquée au juge parce qu'elle considérait que ce