Elle considère qu'ainsi, les conditions mises au retrait de la requête de faillite étaient remplies. Consciente tout de même d'avoir opéré le second versement le lendemain du jour fixé par la créancière (samedi 16 novembre plutôt que vendredi 15 novembre), elle argumente en disant que la créancière n'a pas eu le temps d'informer le tribunal qu'elle retirait sa requête de faillite (l'audience étant appointée au lundi 18 novembre à 08.45 heures), qu'il lui aurait suffi de se présenter elle-même à l'audience pour éviter le jugement de faillite, et qu'elle était "en droit de penser que la poursuivante agirait en respectant le principe de la bonne foi".