Le recourant n'a pas rendu vraisemblable qu'il était justifié à opposer au créancier primitif une exception tirée de leur rapport de droit fondamental et encore moins que l'actuel porteur de l'effet de change serait de mauvaise foi pour avoir connu cet éventuel vice affectant le titre au sens de l'article 1007 CO (ATF 99 Ia 6). De même, le recourant n'a pas rendu vraisemblable que le porteur de l'effet en cause serait de mauvaise foi pour l'avoir acquis d'un porteur qui l'aurait volé à un certain Koury, comme allégué. 5. Mal fondé, le recours doit être rejeté.