La recourante, dont l'administrateur a été absent jusqu'au 30 août 1996 seulement, n'indique nullement qu'elle n'aurait pas reçu à temps ce second courrier. Cette question n'a cependant pas à être élucidée en l'espèce, puisque la recourante, à qui le commandement de payer et la commination de faillite avaient été notifiés respectivement les 5 juin et 10 juillet 1996, devait s'attendre avec une certaine vraisemblance à ce que l'intimée poursuive à bref délai la procédure d'exécution forcée, et partant, à ce qu'une nouvelle notification intervienne dans cette procédure, pendant l'absence de son administrateur (Poudret/Sandoz-Monod, Commentaire de la loi fédérale