Le constat ne mentionne pas, alors que le défendeur l'avait fait remarquer (cf sa lettre du 19.7.96 au demandeur non contestée sur ce point) une forte odeur d'urine animale dans une chambre, ce qui a été constaté peu après par la commission de salubrité publique. D'autre part, le constat mentionne que "l'état général de propreté est acceptable" alors que le constat d'état des lieux établi le 1er juillet 1996 par le représentant du bailleur mentionne "nettoyages absolument insuffisants". Cette constatation est confirmée par le fait que les locataires ont dû faire nettoyer ultérieurement l'appartement.