exécution du mandat (art.398 al.2 CO). Le défendeur prétend implicitement que le demandeur n'a pas respecté cette obligation dans la mesure où le constat requis était incomplet et en partie inexact. Sur deux points ce reproche paraît établi. Le constat ne mentionne pas, alors que le défendeur l'avait fait remarquer (cf sa lettre du 19.7.96 au demandeur non contestée sur ce point) une forte odeur d'urine animale dans une chambre, ce qui a été constaté peu après par la commission de salubrité publique.