Après avoir "omis" de se rendre à cette audience - une omission qu'il ne cherche en aucune façon à excuser, le débiteur commet clairement un abus de droit en voulant s'en prévaloir seulement le 13 juin 1996. Son allégation selon laquelle il n'aurait eu connaissance du dossier de la présente affaire que le 12 juin 1996 est en contradiction claire avec le dossier, précisément. Sa connaissance remonte au contraire à la convocation du 2 mai 1996. Il savait alors - n'ayant pas reçu régulièrement une commination de faillite - que sa faillite était requise; il lui suffisait de se rendre devant le juge et de consulter le dossier pour ne plus rien ignorer de ce dossier.