Cependant, ce dernier n'est certainement pas lésé dans ses intérêts, dès l'instant où il a su de façon certaine, au reçu de la convocation pour l'audience, qu'il était l'objet d'une commination de faillite et que le créancier avait de plus requis sa faillite. Quel a été alors sa réaction ? Pas plus au reçu de la convocation du 2 mai 1996 qu'au reçu (contesté) de la commination de faillite du 23 janvier 1996 ou du commandement de payer du 27 octobre 1995, T. n'a payé dans les 20 jours la somme en poursuite. Sans doute ne le pouvait-il guère ...