Personne ne s'est présenté à ladite audience, de sorte que par jugement du 3 juin 1996, le premier juge a prononcé la faillite de T. et en a fixé l'ouverture au même jour à 08.15 heures. B. T. recourt contre cette décision en invoquant le fait que la commination de faillite ne lui a pas été notifiée régulièrement et qu'il ne l'a jamais reçue. Il joint à son recours une attestation de l'huissier de l'office des poursuites de La Chaux-de-Fonds du 12 juin 1996, selon laquelle la commination de faillite dans la poursuite no.128453 (sic) a été remise dans sa boîte aux lettres. Il en déduit que la faillite ne pouvait être prononcée sur la base d'une commination de faillite entachée de nullité.