Il soutient qu'il a pris contact avec la créancière poursuivante la veille de l'audience de faillite et que celle-ci lui a accordé un délai de paiement échelonné sur trois mois contre remise d'effets signés par lui. Il admet qu'il a eu tort de ne pas se présenter à l'audience de faillite, mais il était persuadé que l'affaire était réglée du moment qu'il avait fait adresser à la BANQUE X. les effets sollicités la veille de l'audience.