poser un mémoire de recours rédigé en français dans un nouveau délai de 10 jours et que cette communication a été reçue le 23 mai 1995, de sorte que le délai de 10 jours était échu le 2 juin 1995, qu'A. SA a remis à la poste le 6 juin 1995 une traduction du recours en français en demandant, dans la lettre d'accompagnement, de prolonger le délai imparti jusqu'à ce jour-là, que le délai de recours contre un jugement de faillite est fixé impérativement à 10 jours par le droit fédéral (art.174 LP) et qu'il ne peut être prolongé par le juge, qu'il doit en aller de même du délai de grâce de 10 jours supplémentaires accordé en l'espèce à la recourante pour réparer l'informali-