Par surabondance de moyens, on relèvera encore que, quand bien même une visite de la buanderie était mentionnée dans le descriptif de la première séance d’ergothérapie (02.02.2018), cette visite ne constituait, conformément au courrier du 19 avril 2018, qu’une partie de l’évaluation globale qui avait été effectuée à cette occasion (tour complet des activités et des aménagements déjà mis en place) et que le refus complet de prise en charge de cette séance aurait quoi qu’il en soit été disproportionné.