Dans un nouveau courrier du 11 mai 2017, l’assureur a accepté à nouveau la poursuite du traitement, pour 1 an supplémentaire, à une fréquence d’une séance chaque 1 à 2 semaines. Si la défenderesse ne peut rien tirer de l’accord d’août 2014, valable pour une durée d’une année, on peut en revanche déduire par le nouvel accord de mai 2017 que l’assureur a admis le caractère économique du traitement mené jusqu’ici, incluant toute l’année 2016. Toutes les séances 2016 peuvent donc être déduites du montant à rembourser. L’assureur indique un montant de 9'550.20 francs, dont à déduire 978.30 francs (position 02.0070), soit 8'571.90 francs, contre 8'969.03 francs pour la défenderesse.