La défenderesse a de son côté procédé à ses propres calculs sur la base des factures individuelles et produit un tableau récapitulatif. Les chiffres ne sont pas systématiquement identiques. La méthode fondée sur les données informatiques des demanderesses correspond aux montants pris en charge par les assureurs-maladies pour la période déterminante. Elle est plus fiable que celle de l’intéressée, qui a au demeurant parfois intégré des factures portant sur des années non litigieuses (cf. par exemple P. 3), le Tribunal arbitral se fondera sur les chiffres fournis par les prénommées, ce d’autant qu’ils sont souvent plus favorables à la défenderesse.