6d/cc ci-dessus). La majorité des factures produites montrent à cet égard que le suivi " de crise " s’inscrit dans le cadre d’une psychothérapie ordinaire, en se limitant souvent à des séances hebdomadaires (sous réserve de quelques interventions de crise moins espacées dans le temps). Il ne s’agit donc pas systématiquement d’un traitement intensif nécessité par les besoins du patient, comme le prétend la défenderesse. On relèvera encore que, ponctuellement, celle-ci est allée au-delà du seuil autorisé (15 x 5) en utilisant la position 02.0010.