Dans ses derniers écrits, la défenderesse développe longuement les raisons pour lesquelles elle utilise cette position, en l’illustrant de plusieurs exemples concrets, tout en soutenant que cette pratique, bien que systématique, n’est pas abusive. En résumé, cette facturation d’environ 10 minutes (voire plus dans certains cas) après les séances sous-tend son outil thérapeutique qui a pour but de " maintenir active une réflexion spécifique et continue pour chaque patient, tant que le traitement dure, et quel que soit l’état du patient ". Ce travail de réflexion lui est indispensable et l’empêche de traiter de manière routinière ses patients.