Il y a certes un peu plus de confrères pratiquant la psychothérapie déléguée dans le groupe des pédopsychiatres (6 sur 14, soit 42,8 %), mais cette catégorie de patients ne représente que le 28 % de la patientèle de la défenderesse en 2016. Ainsi, rien n'indique qu'il faille apporter un correctif à la marge de tolérance de 130, ayant pour but premier, cas échéant, de compenser les imperfections de la méthode statistique. Pour ce motif, il n’est pas utile de connaître les détails des positions facturées par les médecins ayant fait appel à la psychothérapie déléguée (02.0210, 02.0220, 02.0230), comme la défenderesse le demande.