Celle-ci se retrouve dès lors dans le groupe majoritaire des psychiatres neuchâtelois ne faisant pas appel à la psychothérapie déléguée. On ne peut dès lors pas retenir une particularité de son cabinet justifiant d’en tenir compte. Il y a certes un peu plus de confrères pratiquant la psychothérapie déléguée dans le groupe des pédopsychiatres (6 sur 14, soit 42,8 %), mais cette catégorie de patients ne représente que le 28 % de la patientèle de la défenderesse en 2016.