La question de savoir si le fait de ne pas faire de psychothérapie déléguée engendre des coûts plus importants peut toutefois demeurer ici ouverte. En effet, selon les statistiques transmises par les demanderesses, le nombre de psychiatres ayant facturé les positions relatives à la psychothérapie déléguée dans le canton en 2016 est peu important (18 sur 79, soit 22,7 % du groupe de comparaison) face à la grande majorité de leurs confrères, incluant la défenderesse. Celle-ci se retrouve dès lors dans le groupe majoritaire des psychiatres neuchâtelois ne faisant pas appel à la psychothérapie déléguée.