A cet égard, le fait qu’elle procède à des thérapies assidues sur une courte période, ou, inversement, à des thérapies à long terme relève plus d’une méthodologie de travail que d’une singularité de sa patientèle, dont on rappellera qu’elle ne présentait pas en 2016 des troubles psychiatriques sortant de l’ordinaire. L’allégation des économies futures réalisées n’est en outre que pure conjecture et n’est dès lors pas pertinente, ce d’autant que les prétendues économies annoncées ne se sont concrètement pas réalisées, la défenderesse ayant systématiquement dépassé le seuil de 130 depuis le début de son activité en tant qu’indépendante (2012) et à tout le moins jusqu’en 2018.