Elle se revendique à cet égard du courant psychothérapeutique de la consultation thérapeutique psychanalytique (CTP) qui nécessite des séances plus longues (surtout la première qui durerait 1h30, cf. courrier du 12.08.2018). Elle soutient que cette pratique permet à la moitié de sa patientèle de ne pas s’installer dans la chronicité et éviterait de solliciter les assurances-maladies les années suivantes.