En substance, elle reproche aux demanderesses leur approche purement statistique, ne comportant aucun élément d’analyse. Elle soutient avoir une méthodologie de travail différente de ses confrères, en ne faisant pas appel à la thérapie déléguée et en procédant à des séances plus longues et relève également avoir une patientèle différente, en raison en particulier d’une expérience en tant qu’indépendante moins longue, une représentation importante d’enfants et adolescents (28%) et de patients en crise, autant de circonstances qui induisent des coûts plus importants.