» Les documents produits par la défenderesse ne permettent ainsi pas de documenter de manière convaincante l’efficacité et l’utilité du traitement par plasmaphérèse pour les patients ne correspondant pas aux catégories I et II. Il en va de même des prises de positions de ses confrères exerçant en France, qui ne constituent pas non plus des études scientifiques comme celles décrites par l’expert.