Par courrier du 14 avril 2016, la Commission paritaire a rappelé que les aspects liés à la prévention n’entraient pas dans la définition légale de la maladie et que le médecin devait limiter ses prestations à la mesure exigée par l’intérêt de l’assuré. Elle a également informé la praticienne qu’il n’était pas exclu que santésuisse dépose une demande de rétrocession pour le remboursement des traitements non à charge de la LAMal.