A juste titre, car cette double minoration résulte d’une négociation entre les cantons de Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud, d’une part, et certains assureurs-maladie, d’autre part, qui a abouti, le 14 novembre 2011, à un "Accord transactionnel réglant le financement des temps de communication au sujet du bénéficiaire (CSB) pour les années 2011 et 2012", auquel la défenderesse n’est pas partie. Elle ne saurait par conséquent se prévaloir de cet accord pour exiger la minoration de 25 %, voire de 50 % du temps des CSB ressortant du profil bio-psycho-social. On observe par ailleurs que ces abattements n’ont été appliqués respectivement qu’à partir de l’année 2013 (25 %), et qu’en 2012 (50 %);