Mais il avait émis des réserves concernant la durée de ces communications. Nous partons donc de l'idée que le litige devrait se limiter en principe à la durée de cette prestation". La contestation qui occupe aujourd'hui la Cour de céans démontre sans doute possible que ce n'est pas exclusivement la durée des CSB de l'outil PLAISIR qui pose problème mais bien encore et toujours le principe de leur concordance avec les prestations OPAS, alors même que, dans les deux autres outils d'évaluation répandus en Suisse allemande (BESA et RAI/RUG), ces temps de communication sont déjà pris en compte.