Les informations fournies par le Dr C. lors de son audition du 11 décembre 2009 ne contredisent pas ce qui résulte du rapport d’expertise, si ce n’est que ce médecin réfute l’avis selon lequel l’hôpital aurait dû établir régulièrement les status psychiatriques de l’assuré, et qu’il ne partage pas l’opinion selon laquelle les cas psychotiques ne peuvent pas évoluer sur le plan intrapsychique où, selon l’expert, un changement profond ne serait donc pas intervenu, relevant qu’au contraire la capacité de l’assuré X. de résister au passage à l’acte et sa capacité de socialisation s’étaient nettement améliorées. En ce qui concerne le premier de ces deux éléments, il a été exposé plus haut qu’il