La thérapie mise en place n’a pas permis de changement profond, intrapsychique. d) Ces considérations de l’expert conduisent à constater qu’il y a lieu de distinguer, dans l’atteinte à la santé de l’assuré X., la symptomatologie psychotique (hallucinations, idées délirantes, comportement désorganisé) d’une part, et la dangerosité, autre aspect de la maladie (imprévisibilité des passages à l’acte, tant agressifs que sexuels) d’autre part. L’un et l’autre nécessitaient un traitement, dont l’efficacité a été avérée pour le premier élément, plus incertaine pour le second.