Sous cette réserve, il n’est cependant pas donné que l’assuré aurait eu besoin d’un traitement si "hautement spécialisé et intensif", pour reprendre les termes de la Doctoresse F. dans sa lettre du 24 avril 2006, qui ne pouvait être prodigué que dans un hôpital de soins aigus. L’assuré répond bien aux traitements médicamenteux, qui ont mené à une quasi-éradication de la symptomatologie psychotique et à une disparition de la symptomatologie dépressive, maniaque ou hypomaniaque. Les objectifs de traitement comme l’approfondissement du travail sur les troubles du développement sexuel, l’aisance dans la vie quotidienne, la réinsertion professionnelle, sont possibles mais limités.