En ce qui concerne le second critère énoncé par l'expert ("idéation suicidaire, comportement autodestructeur ou violent continu, se manifestant dans tout type de situation ne répondant pas à des traitements moins intensifs"), celui-ci a relevé que les épisodes répondant à cette description n'ont été ni très intenses ni très longs, car désamorcés par l'équipe soignante, et n'auraient pas justifié stricto sensu une hospitalisation prolongée, l'état de tension psychique s'étant résolu en quelques heures ou quelques jours, mais que dans la pratique, en raison de leur caractère difficilement prévisible, un maintien en milieu intra-hospitalier de manière continue a été nécessaire.