mais n'est à l'évidence pas propre à avoir une incidence sur ce qui précède. En outre, dans la mesure où cette avocate est intervenue expressément en qualité de mandataire de l'Etat (v. procès-verbal de la séance de la commission, du 30.05.2007), la régularité de la procédure de conciliation devant ladite commission, d'ailleurs non contestée par les parties, n'a pas à être remise en cause. b) Les défendeurs font valoir que le tribunal arbitral a été saisi prématurément parce que la demande a été déposée le 23 avril 2007, alors que la procédure de conciliation devant la sous-commission ad hoc était encore pendante.