Au surplus, l’hôpital a exigé abusivement, devant la sous-commission de conciliation, que le médecin cantonal fournisse un nouveau préavis (donné le 17.04.2007), alors qu’un tel préavis avait déjà été émis le 24 avril 2006. Ce nouveau préavis est par ailleurs incomplet et ses conclusions ne sont pas identiques au précédent, de sorte que c’est son premier préavis, du 24 avril 2006, qui doit l’emporter. Quant au fond, elle fait encore valoir que l’expert V. envisageait une poursuite du traitement en ambulatoire. Dès lors, il y aurait lieu de requérir le dossier de la commission de libération, chargée de suivre le cas de l’assuré, ainsi que les rapports de l’expert psychiatre.