Elle conteste en outre que l’Hôpital de Perreux n’aurait pas qualité pour défendre, dès lors qu’il s’agit bien d’un hôpital figurant sur la liste cantonale des établissements, fournisseur de prestations dont a bénéficié l’assuré, et qu’il a participé en cette qualité, et sans émettre de réserves à ce sujet, à la procédure devant la sous-commission de conciliation. Au surplus, l’hôpital a exigé abusivement, devant la sous-commission de conciliation, que le médecin cantonal fournisse un nouveau préavis (donné le 17.04.2007), alors qu’un tel préavis avait déjà été émis le 24 avril 2006.