La loi doit pouvoir remédier de manière appropriée à de telles situations, notamment au regard de la protection tarifaire indispensable pour les assurés (...). S'il n'existe donc pas de convention tarifaire pour l'une des raisons susmentionnées, il appartient au gouvernement cantonal, qui est en règle générale l'autorité approuvant les conventions tarifaires, de fixer le tarif, après avoir consulté les intéressés" (v. aussi, en ce qui concerne la systématique du régime conventionnel des tarifs et des prix, Maurer, op.cit., p.78 ss). c)