pour les trois enfants puînés qui vivaient alors en Tunisie. L'intéressé ayant formé recours contre cette décision auprès du Département des finances et des affaires sociales, le directeur du SMT a reconsidéré le prononcé attaqué le 4 juillet 1995 et a décidé d'accorder des avances à l'intéressé pour ses cinq enfants. Il a retenu à cette occasion que le requérant remplissait toutes les conditions pour obtenir de telles prestations et qu'on ne pouvait les lui refuser au motif que des enfants n'étaient pas domiciliés en Suisse. Cette nouvelle décision a rendu le recours précité sans objet. Le département l'a donc classé avec allocation d'une indemnité de dépens à son auteur.