En été 1994, le Conseil communal de Bôle a informé les propriétaires susnommés que la canalisation en question présentait des fuites localisées dans le sous-sol de la rue X. et, le 7 septembre 1994, il les priait de la remettre en état au motif qu'elle était privée. Les intéressés ayant vainement fait valoir que cette canalisation appartenait à la commune qui avait par conséquent à en assumer les travaux de réfection, le Conseil communal de Bôle leur a signifié, par décisions formelles du 22 avril 1996, qu'il leur incombait d'effectuer la remise en état requise. B. Les propriétaires concernés recourent contre ces décisions au Tribunal administratif.