Il est dès lors hautement vraisemblable que s'il n'avait pas été informé du montant des prestations complémentaires pour 1995, le recourant eût agi de même au début de cette année-là, ce qui tend à démontrer qu'il a bien reçu communication du calcul des prestations complémentaires du 28 décembre 1994. Que l'administration ne fasse pas valoir, dans le même sens, la calculation qu'elle a établie le 19 septembre 1994, s'explique aisément par le fait que cette opération a déterminé un montant de prestations complémentaires exactement égal à celui fixé dans la décision du 1er février 1994, ce qui n'est pas le cas de la calculation du 28 décembre 1994.