Il allègue en effet que c'est pour savoir si le montant des rentes continuerait d'être le même pour 1996 qu'I.B. s'est adressée au début de cette année-là à l'agence communale AVS de Peseux et qu'ainsi l'erreur de la CCNC a été découverte. Il est dès lors hautement vraisemblable que s'il n'avait pas été informé du montant des prestations complémentaires pour 1995, le recourant eût agi de même au début de cette année-là, ce qui tend à démontrer qu'il a bien reçu communication du calcul des prestations complémentaires du 28 décembre 1994.