ordre ne pourrait plus prétendre avoir reçu des prestations complémentaires de bonne foi. En revanche, ce serait aller trop loin que d'exiger du bénéficiaire qu'il procède à un examen approfondi allant jusqu'à vérifier l'exactitude de la qualification de chacun des postes pris en compte. Pareille tâche dépasserait sans doute les capacités de la plupart des destinataires des décisions en question et souvent une totale clarification des points obscurs ne leur serait guère possible sans le recours à une aide avisée (arrêt du Tribunal fédéral des assurances du 3.3.1993 dans la cause B.- P.42/92 - mentionné in VSI 1994, p.129). En l'espèce, l'erreur de la caisse aurait dû apparaître comme