Il dit ne pas se souvenir d'avoir reçu de l'intimée les calculs de prestations complémentaires datés du 19 et du 28 décembre 1994. Il relève que ces documents lui auraient été adressés sous simple pli postal et qu'ils ne comportent pas le terme de décision, ni n'indiquent de voie de recours. Le recourant estime dès lors que sa bonne foi doit être reconnue jusqu'à la demande de révision qu'il a luimême déposée en janvier 1996 et soutient, par ailleurs, qu'il serait mis dans une situation difficile par la restitution litigieuse, notamment en raison de ses engagements financiers pour l'immeuble dont il est propriétaire.