Cependant, ce prononcé a été annulé et remplacé par celui du 10 avril 1996. Dans cette dernière décision, la caisse de compensation a retenu que l'assuré avait été de bonne foi jusqu'à la fin de l'année 1994, mais qu'il eût en revanche dû être attentif et lui signaler le fait qu'une taxe de home journalière entrait par erreur dans le calcul des prestations complémentaires pour l'année 1995. Examinant si l'intéressé serait mis dans une situation difficile par l'obligation de restituer les prestations versées à compter du 1er janvier 1995, la CCNC a estimé que la remise de cette obligation devait être accordée à concurrence de 30'151 francs (36'291