En outre, elle faisait valoir que la restitution représenterait une charge trop lourde pour le couple. Dans une première décision, du 8 février 1996, la CCNC a admis de remettre l'obligation de restituer à concurrence de 26'291 francs. Cependant, ce prononcé a été annulé et remplacé par celui du 10 avril 1996. Dans cette dernière décision, la caisse de compensation a retenu que l'assuré avait été de bonne foi jusqu'à la fin de l'année 1994, mais qu'il eût en revanche dû être attentif et lui signaler le fait qu'une taxe de home journalière entrait par erreur dans le calcul des prestations complémentaires pour l'année 1995.