Elle invoquait la bonne foi de l'assuré, aucune fausse indication n'ayant été donnée. Elle se disait convaincue que les prestations litigieuses avaient été versées à titre d'aide au maintien à domicile de son mari, atteint d'une grave maladie de Parkinson. En outre, elle faisait valoir que la restitution représenterait une charge trop lourde pour le couple. Dans une première décision, du 8 février 1996, la CCNC a admis de remettre l'obligation de restituer à concurrence de 26'291 francs.